Zone de Texte: Chronique du Passé
le châteauZone de Texte: Façade arrière du château au XIXè siècle
Zone de Texte: PRESENTATION DES SEIGNEURS DE
BRUYERES-le-CHÂTEL
SOUS l’ANCIEN REGIME
Zone de Texte: CHÂTELAINS DE 
BRUYERES-le-CHÂTEL
Zone de Texte:           Durant son activité, l’Association historique du « Vieux Bruyères » s’est efforcée de faire connaître aux Bruyèrois et aux historiens amateurs d’histoire locale le passé du village. Depuis quelques années sa tâche a été facilitée par l’accès aux archives entreposées au château. Que les Frères de l’Ordre de Saint Jean-de-Dieu qui ont autorisé cet accès soient remerciés. De ces archives classées par une main inconnue au XIXè  siècle certaines n’étaient pas inventoriées. En dressant un inventaire, dossier par dossier, ces documents riches d’informations ont permis de reconstituer les tribulations qui agitèrent la seigneurie et par voie de conséquence, les habitants de Bruyères. Certains résultats de ces recherches ont été publiés dans des bulletins internes de l’Association, dont les adhérents étaient bénéficiaires, mais aussi mis à la disposition des Bruyèrois pour une somme modique. Ils furent aussi diffusés aux différentes associations historiques de l’Essonne, à la Bibliothèque Nationale où ils sont répertoriés, à la Bibliothèque historique de Paris, aux Archives nationales et, aux Archives départementales de l’Essonne à Chamarande et à celles des Yvelines ainsi qu’à différents organismes de l’Ile-de-France.
          Aujourd’hui, ce travail d’archivage est terminé. Trente-sept dossiers ont pu être constitués, comportant chacun d’une dizaine de pièces à parfois une trentaine. Tous sont entreposés dans une armoire forte dans un local du château*. Chaque document de chaque dossier a été examiné, confronté avec le résumé fait par la main inconnue du XIXè siècle, et bien  souvent modifié. Suivant l’importance du document, celui-ci fut soit numérisé, soit traduit en français de nos jours par mes soins, ce qui ne fut pas toujours facile. De ces traductions j’en ai conservé un exemplaire par devers moi et un  autre exemplaire a été joint avec  la pièce originale dans le dossier au château. Les pièces numérisées sont en ma possession, ainsi qu’un double de l’inventaire de chaque dossier.  Les plus anciens documents, peu nombreux il est vrai, remontent au XIIIè siècle, mais la plupart s’étalent entre le XVIè et XVIIIè siècle. Ils se rapportent à des droits de justice ou honorifiques, aux délits, aux droits, à la justice, aux acquisitions foncières, (ventes, échanges), aux titres de noblesse, aux successions. Les principales familles seigneuriales concernées sont celles mentionnées au paragraphe ci-dessus, à l’exception du marquis de Castries pour lequel nous ne possédons pratiquement rien. Certains documents nous font entrer dans des querelles de famille, qui ont même transformé parfois certains articles en romans.  Je joins à la suite de cette information la liste des articles rédigés et parus à l’aide de ces vieux documents.
* A noter que les archives d’un château avant d’appartenir au propriétaire du château, appartiennent au domaine lui-même. Ceci explique pourquoi l’ensemble de ces documents est conservé au château.
Zone de Texte: PUBLICATIONS PARUES HORS ASSOCIATION

Christiane BALUFIN : L’EGLISE SAINT DIDIER DE BRUYERES-le-CHÂTEL : Plaquette de 17 pages illustrées en couleurs,  mai 2006 (diffusion assurée par l’Association paroissiale de Bruyères-le-Châtel. Prix : 8 euros au bénéfice de la paroisse).
Christiane BALUFIN : A propos de deux gisants : histoire des seigneurs de Bruyères-le-Châtel. In : Bulletin Société historique et archéologique de l’Essonne et du Hurepoix, 2006, n° 75, p. 69/82. (tirés à part sur demande)
Zone de Texte: RESUME D’ ARTICLES DEJA PARUS SUR CE SITE

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deuxième gisantZone de Texte: LES GISANTS : Découvertes en 1998 dans un oratoire privé de Bruyères-le-Châtel, ces deux statues de femme avaient été profanées lors de la Révolution et ôtées de l’église. Elles représentent Marguerite de Bruyères et sa belle-fille, Jacqueline de Beauvais, décédées l’une en 1419, l’autre en 1413. Leur destin tragique a été reconstitué. Ces deux gisants ont réintégré l’église qu’ils n’auraient jamais du quitter en 2004. Ils ont été consolidés et restaurés, tout en respectant cependant les marques des mutilations faites lors de la Révolution.
Zone de Texte: Cette rubrique présente :
La liste des seigneurs de Bruyères-le-Châtel sous l’Ancien Régime et des châtelains après la Révolution.
Les publications de « l’amie du Vieux Bruyères » faites dans le cadre de l’Association historique du « Vieux Bruyères » et en dehors.
Un résumé des divers articles  déjà parus sur ce site.
Zone de Texte: PUBLICATIONS DANS LES BULLETINS DE L’ASSOCIATION HISTORIQUE
Du « VIEUX BRUYERES »
Auteur : Christiane BALUFIN

Eugène, Gabriel LEFAUCHEUX : Arquebusier, Inventeur et châtelain de Bruyères-le-Châtel : Bulletin spécial, 2000 (38 pages)
De Bruyères-le-Châtel à Puivert : 1991, n°7 : 19/54.
A la découverte de Cluny : 1992, n°8 : 9/11.
Du Languedoc à la Lorraine, ou l’histoire d’une longue migration qui pérennisa le nom de Bruyères : 1992, n°8 : 21/46.
La princesse Louise-Adelaïde de Condé : 1992, n°8 : 47/52.
Jules Henner et ses héritiers : Bulletin spécial : « Le domaine d’Arny », 1992, p. 85/89.
L’église Saint Didier à travers les siècles : 1993, n° 9 : 15/52.
Des établissements religieux à Bruyères-le-Châtel : des origines à nos jours : 1994, n°10 : 27/65.
Charles, Eugène, Gabriel de la Croix, marquis de Castries : 1996, n°11 : 29/49.
Un Bruyèrois, homme de lettres : Maurice Ourry : 1997, n°12 : 3/8.
Claude d’Aubray en son temps et ses descendants : 1997, n°12 : 27/42.
Bruyères-le-Châtel, berceau d’hommes célèbres : Pierre Daussy : 1998, n°13 : 5/6.
A propos du Plessis Saint-Thibault : 1998, n°13 : 7/8.
L’énigme des gisants : 1998, n°13 : 19/22.
La pierre Saint Nicolas : 1999/2000, n°14 : 7/9.
La châtellenie au temps des de Lespinette Lemairat : 1999/2000, n°14 : 21/69.
Jean-Baptiste Delambre (d’après le roman « La Méridienne de Denis Guedj): 2001, n°15 : 30/34.
Police et justice à Bruyères-le-Châtel sus l’Ancien Régime : 2001, n°15 : 35/60.
Trémerolles : 2002, n°16 : 3/6.
La famille de Bouhan de La Rochette. Le démantèlement d’une seigneurie : 2002, n°16 : 23/56.
La seigneurie de Bruyères-le-Châtel au XVIè siècle : Les tribulations d’une succession (Acte II) : 2003, n°17 : 27/62.
A propos de quatre vitraux : 2004, n°18 : 21/29.
Qu’est devenue la seigneurie de Bruyères-le-Châtel (Acte III), 2004, n°18 : 39/63.

Autres articles parus dans ces mêmes bulletins :

Luc et Christiane BALUFIN, Bruyères et ses centenaires : 1998, n°13 : 23/25
Luc BALUFIN, La Face cachée du Soleil. Grandeur et misère d’un roi (Louis XIV) : 2001, n°15 : 13/17.
Luc BALUFIN,  Histoire et légende de l’abbatiale de Saint Denis : 2002, n°16 : 15/22.
Luc BALUFIN, Louis XVII et l’énigme du Temple. Quand la réalité dépasse la fiction : 2003, n°17 : 19/26.
Luc BALUFIN, De la douceur dans un monde de brute (histoire sous Charles VI) : 2004, n°18 : 174/20..
Louis et Miren de FITTE de SOUCY, Extraits des évènements survenus à la prison du Temple : 1794/1795 : 224, n°18 : 30/37.

Ces articles peuvent être fournis par mail ou par poste (sous réserve des frais de postage)

Zone de Texte: L’ASSOCIATION HISTORIQUE DU « VIEUX BRUYERES »	
Cette association régie par la loi du 1er juillet 1901 fut créée en 1976 sous le nom d’Association historique et Archéologique du « Vieux Bruyères ». Douze adhérents la composaient. Elle s’était donné pour but comme décrit plus haut de rechercher et réunir toutes les informations relatives à la naissance du village de Bruyères-le-Châtel et à son évolution dans le temps, de faire connaître au public le résultat de ses recherches par la diffusion d’un bulletin, de proposer également aux habitants de Bruyères ou des environs des visites des principaux sites du village (châteaux, église, etc…). Six premiers bulletins annuels d’information furent publiés avant mon adhésion. C’est en 1990 que je rejoignis cette association, poussée par le désir d’une part, d’avoir une activité intellectuelle et d’autre part, par mon vieux penchant pour l’histoire que je n’avais pu encore satisfaire à ce jour. A cette époque l’association après avoir connu une certaine expansion, était un peu tombée en léthargie du fait du départ de certains adhérents et de l’état de santé des autres. Jacqueline Piat, qui à l’époque en était encore la présidente, me laissa toute liberté pour reprendre un flambeau qu’elle ne voulait plus tenir. C’est là que je découvris dans  une armoire bondée de documents un lot important de cartes postales anciennes concernant le village. Il me vint alors l’idée, pour réanimer un peu cette association, de faire une exposition, bien modeste, de ces cartes avec en vis-à-vis une photo prise actuellement sous le même angle. C’est en 1991 que je fus nommée présidente et à partir de là, je me suis encore plus passionnée pour le passé de mon village. Chaque trimestre j’informais par une lettre les adhérents des évènements des associations amies ainsi que de leurs publications, tout en dressant un bref compte rendu de nos activités. C’est à cette occasion que j’ai inventé mon ami le « Vieux Bruyères ». Pourquoi l’avoir créé ronchon et désabusé ? Peut-être parce que je me souvenais de l’attitude des ancêtres du temps de mon enfance et que l’on ne peut évoquer le passé sans nostalgie…. Peut-être ? … De 1991 à 2004, outre le bulletin annuel dont la présentation s’améliorait grâce à la modernisation de nos moyens d’édition, des visites de certains lieux de l’Essonne (châteaux, églises etc...) furent proposées aux adhérents.  Chaque année,  dans le cadre des Journées du Patrimoine au mois de septembre, nous ouvrions l’église, (comme d’ailleurs j’ai continué à le faire un certain temps, mais au titre de la paroisse) et proposions aux visiteurs une visite guidée ainsi qu’éventuellement, suivant le thème proposé pour ces journées,  une petite exposition. Enfin en 1995 paru le livre « Bruyères-le-Châtel d’hier et d’aujourd’hui ». Ce fut pour toute notre équipe un gros travail qui nous tint en haleine pendant un an. Il fallait faire tenir en 175 pages maximum (y compris les illustrations), quatre chapitres intitulés : C’était avant Bruyères - Bruyères au fil des siècles - C’était hier à Bruyères - Bruyères d’aujourd’hui. Six personnes en furent les rédacteurs pour des articles plus ou moins longs. Je fus investie du redoutable honneur d’en assurer la conception et la coordination en plus de ma part de rédaction. Le maire de notre village à cette époque, monsieur Fontaine, non seulement rédigea le dernier chapitre, mais également nous apporta son soutien, pécuniaire et moral. Ce fut une année bien remplie, où le plaisir du travail se mêlait à l’angoisse du succès de la souscription qui avait été lancée pour financer l’ouvrage. Ce livre cependant à ce jour est incomplet, d’autres informations étant venues s’ajouter à celles déjà acquises et entre autres, la découverte des gisants  n’y est pas mentionnée.  Fin 2004 malheureusement, juste après avoir assuré la parution du dernier bulletin annuel, je tombais malade assez gravement pour vouloir me consacrer uniquement à ma guérison, ou pour mieux dire à ma stabilisation. Je décidai alors de passer la présidence à celui ou celle de nos adhérents qui voudrait  bien s’en charger. A ma grande déception, lors de l’assemblée générale au cours de laquelle je donnai ma démission de présidente, à mon appel, personne ne leva le bras. J’avais gardé l’espoir jusqu’au bout, persuadée que parmi tous ces adhérents et parfois amis qui m’assuraient de leur soutien et paraissaient satisfaits de l’association, quelqu’un voudrait se charger de continuer, sachant que dans le cas où personne ne se présenterait, il faudrait alors dissoudre l’association. Ce fut cette dernière proposition qui reçut l’assentiment de l’assemblée. Je pense que si j’avais été un peu plus optimiste, je n’aurais pas démissionné. J’aurais alors  mis simplement l’association en sommeil pendant un certain temps… Aujourd’hui encore je me fais des reproches et je regrette… C’est pour cette raison un peu que j’ai voulu donner ces explications et surtout faire connaître à toutes les personnes qui s’intéressent à ce site, que sans l’association historique du « Vieux Bruyères », il n’aurait pas vu le jour.  Malheureusement j’ai cassé la branche qui m’avait permis de me consacrer à une activité que j’aimais mais surtout j’ai stoppé volontairement une action qui ne m’appartenait pas et fermé la porte à une progression de la connaissance du passé de notre village. Peut-être qu’un jour quelqu’un reprendra tout ce travail pour approfondir une œuvre,  qui un peu par ma faute, a été stoppée. Je ne serais certainement plus là pour le voir, mais je l’espère de tout mon cœur. 
Cependant, je suis restée en relation avec mon ami « le Vieux Bruyères », la preuve, ce site. Il a encore des souvenirs à me livrer, il m’aide à puiser dans les archives que j’avais réunies pour l’association et que personne n’a vraisemblablement voulu reprendre. Lorsque je ne serai plus ces archives, qui ne sont pas des documents officiels je précise, mais des photocopies provenant des recherches effectuées par mes soins, seront proposées à qui voudra les reprendre ou bien détruites, je suppose. J’ai fait le nécessaire en ce sens car si j’en dispose, elles ne m’appartiennent pas, quoique bien souvent j’ai payé de ma personne et de mes deniers. Donc le « Vieux Bruyères » me confie encore beaucoup de choses et me donne son avis parfois sur des évènements actuels, comparant avec son « bon vieux temps ». Il a encore beaucoup à me dire, dit-il, et tant que je le pourrai je serai son porte-parole. Alors à bientôt.
L’Amie du « Vieux Bruyères »
Zone de Texte: ,?   À  1418		Thomas de BRUYERES LE CHATEL et sa descendance

à  1457		Famille de VOISINS

1457 à   1557		Famille de BPUHAN DE LA ROCHETTE (Loys, Jacques, Jehan)

1557 à 1641		Famille d’AUBRAY (Nicolas, Claude, Marie)

1641 à 1784		Famille de LESPINETTE LEMAIRAT

1784 à 1791		Marquis Charles, Eugène de la CROIX DE CASTRIES		
Zone de Texte: à  1795		Louis-Paul de BRANCAS-CERESTE

à  1806		Antoine CIMEUIL de SIMEVILLE, trésorier de France

à  1820		Jean-Michel VILLERS, architecte

à  1864		Baron Théodore CHRLET, Secrétaire de la duchesse d’Angoulême

à  1892		Eugène, Gabriel LEFAUCHEUX, arquebusier, inventeur

à  1905		Louis ETIGNARD de la FAULOTTE

à  1912		Monsieur et Madame LENOIR

à  1924		Monsiedur et Madame DUPONT

à  1958		Monsieur et Madame WALLUT

1958  à ce jour	Œuvre des Jeunes Infirmes des Frères de l’Ordre de Saint-Jean-de-Dieu