blason de BruyèresZone de Texte: BRUYERES-le-CHÂTEL
ET SON AMIE
Zone de Texte: Sans connaître le passé,
le présent est obscur
le futur insondable

BRUYERES-le-CHÂTEL,  village d’Essonne, situé à environ 47 kilomètres de Paris et à 6 kilomètres d’Arpajon, lequel était  autrefois  traversé par la Nationale 20.

            Mais quelle est cette amie ?  Et pourquoi ? Quel est son but ou son rêve, comme vous le voulez ?

            Je suis cette amie, moi , Christiane Balufin et pourtant, je n’en  suis pas native. Il s’est trouvé sur ma route il y  plusieurs décennies déjà, lorsque je cherchais une maison, bien à moi, et assez loin de la capitale. Je crois en être tombée amoureuse dès les premiers pas que je fis dans cette « Grande Rue », sinueuse qui le traverse du Nord au Sud. Oh ! Il ne présentait pas le même aspect qu’aujourd’hui, moins  étendu,  agrémenté encore de vieilles boutiques, de fermes et de prés aussi et de champs… Les habitants étaient moins nombreux également, quoi que déjà de nouvelles constructions, dont la mienne d’ailleurs, en vinrent augmenter le nombre. On ne retrouvera plus jamais ce charme qui me le fit aimer, c’en sera un autre  et à cela on ne peut rien y faire, sinon se remémorer ce qu’il fut jadis et chercher à savoir.

            Lorsque je cessai mon activité professionnelle, l’attraction que j’avais eu pour ce village me poussa à en connaître  son passé. Ayant toujours aimé l’histoire je m’investis alors au sein de  l’association historique du Vieux Bruyères qui avait été créée en 1973 et qui peu à peu, faute  de bonnes volontés, sombrait  dans l’inaction. Le « Vieux Bruyères » j’en fis mon ami, à tel point  que parfois je crois vraiment qu’il existe depuis toujours… Il ne pouvait pas être un personnage quelconque, sans âme. Je me l’imaginais un peu ronchon  et peu désireux de s’adapter au progrès, regrettant tout ce qu’il avait connu et voyant d’un œil soupçonneux les transformations, tout comme, à mon arrivée, j’avais remarqué ces vieilles dames, vêtues encore comme les paysannes d’autrefois, se retourner sur mon passage avec un regard désapprobateur…  Alors je l’ai créé  à ma façon et je le présente ici tel qu’il est  dans mon imagination.

            Mais enfin, il fallait non seulement le créer ce personnage, ne pas inventer ce passé et aussi le lui faire raconter. Pour cela il était nécessaire qu’il soit étayé par des preuves, des documents. Nommée présidente de l’association historique en 1991, je me consacrai à la recherche de ces preuves, utilisant celles déjà recueillies par mes prédécesseurs, en recherchant de nouvelles, consultant les archives départementales et autres. J’eus la chance, en 1998, de me voir confié par les Frères de Saint-Jean-de-Dieu du château de Bruyères, la tâche, combien prenante, du dépouillement des archives de ce château. Toute l’histoire de la seigneurie sous l’Ancien Régime était dans ces vieux documents, parfois rongés par les souris, classés seulement en partie et de façon empirique et relégués dans un placard lambrissé d’un des salons du château, en proie à la poussière… Rassurez-vous, maintenant ces archives inventoriées, réparties en 36 volumes, sont dans une armoire bien à l’abri du feu, des souris et des voleurs…

            La tâche fut lente à  mener, car ma curiosité le plus souvent s’arrêtait sur un document particulièrement intéressant, qu’il fallait déchiffrer, et mettre au clair les informations les plus révélatrices pour l’histoire de notre village. Grâce à l’Association  historique, je pus faire connaître les résultats de ces investigations par la publication d’articles. Dans le bulletin annuel  de cette association, peu à peu je faisais part de mes investigations, mais ce travail étant fait au fur et à mesure des  découvertes ne respecta pas toujours la chronologie des faits relatés*. Le but de ces pages présentes, est de rassembler peu à peu toutes ces révélations  pour en faire une suite cohérente, reprenant les textes anciens et insérant des faits nouveaux découverts  après coup. Vous les découvrirez dans la rubrique « Si Bruyères-le-Châtel était conté »

            Toutefois le « Vieux Bruyères » continuera de conter certaines anecdotes qui lui reviennent à l’esprit et ne pourra s’empêcher de s’étonner du progrès, de critiquer et de soupirer… il conserve alors la rubrique qui porte son nom. L’église Saint Didier fait également l’objet de deux pages spéciales, lesquelles reproduisent intégralement la brochure qui fut publiée au bénéfice de la paroisse lorsqu’il fallut dissoudre l’association historique.  Le domaine d’Arny aussi a été traité à part, son histoire, bien que parfois évoquée dans les archives du château, est une histoire à part, le domaine étant, sous l’Ancien Régime, un fief de la seigneurie de Bruyères, mais il a son propre passé et son propre devenir. La partie I, la plus ancienne, a été supprimée de ce site pour une question de place, mais il est toujours loisible de se la procurer sur simple demande. Enfin, j’insère entre ces chroniques, un argumentaire suscité par certains doutes émis au sujet des deux gisants présents dans notre église dont l’histoire a déjà été contée sur ce site.  Ce sera au lecteur de juger si les preuves apportées sont  convaincantes ou non.

            Voilà, ce site essaie de faire un peu peau neuve tout en gardant son but initial, informer les lecteurs sur l’histoire de Bruyères-le-Châtel, mais le présenter un peu comme une grande aventure et non comme une suite chronologique de faits étiquetés sous des cotes  officielles et des textes barbares. C’est à vous, qui le consultez, d’y apporter vos  remarques, vos suggestions. Je suis et reste « l ’amie du Vieux Bruyères ».

 

 

* En cliquant sur  le lien « Chronique du Passé » les titres et références de ces articles sont mentionnés, ainsi que la liste des seigneurs de Bruyères et des propriétaires du château après la Révolution.

 

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 LES    NOUVEAUTES DE NOVEMBRE 2011:

 

· La lettre de l’Amie du Vieux Bruyères :

· Chronique n° 14

Seront mises à jour prochainement

 

· LE CHÂTEAU DE BRUYERES-le-CHÂTEL  aux 19ème et 20ème  siècles : hommage au Père Pancrace, est toujours disponible

 

 

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